Le goût de l’exhibition

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Anal

Le goût de l’exhibitionPourquoi le goût ? Et bien pour celles et ceux qui pratiquent cette activité, l’exhibition a un goût, oui, lorsque vous entrez dans ce jeu, chaque moment de préparation génère une excitation des glandes salivaires, ainsi, vous secrétez beaucoup plus de salive et vos organes buccaux se chargent de différentes saveurs. Ces saveurs excitantes ont un goût aigre de fer. Pourquoi ? Je ne saurais l’expliquer.Oui, il y a aussi une préparation ; une véritable exhibition, ce n’est pas se balader nu(e) dans la nature sans personne autour, cela reste du domaine du nudisme ou du naturisme. Chacun sont bien distincts. L’exhibition est tout autre, l’exhibition au sens propre « flashing » en anglais est plus claire dans la langue de Shakespeare ; en effet, il s’agit de montrer de manière plus ou moins rapide une partie habituellement masquée de votre corps. Et ceci pour en faire profiter votre environnement proche à l’instant présent, quel que soit le lieu où vous vous trouvez. Vous trouverez sur la toile bon nombre de sujets autour de l’exhibition, cependant, vous noterez que ceux-ci sont souvent réalisés dans des lieux déserts, où personne n’assiste à cette exhibition. Donc qu’est-ce alors exactement si personne n’est là pour que vous puissiez vous montrer ? C’est comme un artiste qui ne publie jamais ses toiles… quel est l’utilité ? Pour ma part, j’ai évidemment découvert cette pratique en couple comme je vous l’ai raconté dans une narration précédente. Moment où nous étions seuls, donc comme des artistes qui conservent leurs réalisations. Puis, de fil en aiguille, je me suis prise à ce jeu. Cela a commencé avec un cycliste en nature, puis de différentes manières que je puis vous narrer ici.L’exhibition est instinctive, a****le. Lorsque l’envie se fait sentir, il est très difficile de s’y freiner ; ce sont des instants enivrants et ne pas le réaliser devient une frustration. Je ne vais pas vous raconter là toutes mes exhibitions mais les plus jolies, là où la jouissance ensuite fût mémorable. Toutes les exhibitions mènent à une excitation humide, mais toutes ne sont pas exceptionnellement excitantes. Les meilleures sont celles lorsqu’un spectateur ou une spectatrice se prête au jeu et un feeling naturel se crée. Commercy, Juillet 2015. J’accompagnais ma meilleure amie et ses enfants à La Fontaine Royale. Ce lieu est reculé dans les bois dans la grande forêt domaniale, avec un jardin botanique à découvrir, un terrain de jeu pour enfants et un ruisseau qui coule vers un étang aux eaux turquoise. Pour s’y rendre, il y a deux options, soit un parking automobile en venant par l’Ouest, soit un chemin pédestre en venant de la ville. Il faisait chaud, lourd, un temps orageux, et les taons volaient allègrement et il fallait faire attention aux enfants. Nous arrivions pour goûter sur une des tables et nous divertir. Les enfants courraient, jouaient et profitaient du toboggan et de la balançoire. Mon amie et moi discutions, d’autres parents et enfants étaient là. Un jeune père nous observait, en fumant sereinement sa cigarette pendant que ses enfants attaquaient un jeu d’escalade. Son regard était plutôt bahis firmaları pesant et mon amie me le faisait remarquer. J’étais d’accord avec elle, je lui susurre une idée pour lui faire tourner la tête vers ses enfants… ou pas. Je sais pertinemment que beaucoup de personnes qui vous dévisagent sont soumises à une gêne lorsque vous répondez à ce regard appuyé par un bonjour bruyant ou tout autre geste déstabilisant.Comme à l’accoutumée depuis plusieurs mois maintenant, je n’étais vêtue que d’une simple robe fluide, portée à même le corps, corps oint de crème pour ne pas que la robe colle. Une de ces légères crèmes à l’odeur acidulée qui attire le regard. J’émets donc l’idée à mon amie de me lever de ce banc collé à la table en soulevant la jambe vers notre observateur. Me connaissant, elle sourit en rougissant légèrement. Action. Je me lève vers les enfants, et notre homme est bouche bée ; il s’empourpre et détourne aussitôt le regard. Maintenant, c’est moi que le fixe, je vais vers les enfants et je simule la personne intéressée par tout autre chose. Les yeux de notre observateur ne sait où se poser… son regard devient hagard. Ma langue s’échauffe, je salive, le bruit des enfants devient sourd et j’entre dans ma bulle. Il a vu, il a vu mon petit minou imberbe, frais et rasé de près. Mes tétons commencent à durcir. Je ne sais pourquoi, je me dirige vers le toboggan, je regarde mon amie en souriant, elle me sourit aussi et baisse les yeux… elle a compris.Je monte ces quelques marches, la bise s’engouffre sous ma robe, mon duvet se dresse, mes seins pointent. Je m’assieds, l’acier au contact de mes fesses est brûlant, je plie mes genoux. Tous ceux qui me regardent devinent que je n’ai pas de culotte, mais peu observent, ils sont occupés avec leur progéniture. L’homme m’observe, droit là où il faut, mon amie aussi, tout sourire. Je marque un temps d’arrêt et je glisse sur ce toboggan en m’esclaffant. La robe remonte et j’arrive en bas à vingt centimètre du sol, la vue est totale sur mon anatomie. L’homme est pourpre, je ne vois plus que lui et mon amie en arrière-plan. Le temps s’arrête, je me relève et courre vers la table en rigolant. Je me rassois. L’homme se lève, va chercher ses enfants, passe à côté de nous et nous souhaite une bonne après-midi –à vous aussi merci- dis-je en tirant discrètement sur ma robe qu’il puisse voir mes seins en contre-plongée. Il sourit. Ce fût agréable. J’indique à mon amie que la situation m’a excité. Quelle surprise, elle me dit qu’elle aussi et nous discutons. Je lui explique que j’adore cela et que c’est d’une grande excitation. Vient la question qui tue : Yann est au courant ? Plus ou moins répondis-je de manière anecdotique. Nous laissons les enfants jouer et décidons de marcher un peu dans le jardin découverte. Nous y sommes seules. Je lui narre tout ce que je viens de vous raconter quant à ce goût. Et à en parler depuis quinze minute, je lui pose la question de but en blanc… tu veux essayer ? Euh… elle est en combinaison d’été, qui fait à la fois short et haut en même temps, ample et vol au vent. Elle devient pivoine. Je souris de manière narquoise. Euh… OK. Comment kaçak iddaa on fait ? Ben c’est simple, tu retires ton soutif et ta culotte, tu me donnes tout ça et tu te promènes librement. Mon amie est plutôt bien dotée, une forte poitrine très légèrement descendante suite à deux naissances, un joli petit cul… D’apparence.Elle va derrière un gros mélèze comme indiqué sur le panneau, je patiente cinq minutes qui m’en paraissent vingt. Puis elle ressort en regardant à droite à gauche. Je note que sa poitrine est beaucoup plus libre qu’avant, elle a dans les mains son soutien-gorge noir on ne peut plus banal avec balconnets renforcés, et un slip « de base ». Elle me tend ses sous-vêtements que je froisse en boule et note que le soutien-gorge est bien chaud et la culotte odorante. –Voilà- me dit-elle. Alors ? Bah rien, je me sens nue en dessous, évidemment, mais habillée. Marche devant moi. OK.Plus de trace de culotte, et son cul monte et descend librement, elle se retourne, me sourit, ses seins sont libres aussi. – C’est très agréable – Tu vois lui dis-je gagnante.Et nous marchons ainsi quelques centaines de mètres. Je la tente. Je relève ma robe et marche ainsi devant elle… Rhôôô… Je l’entends. Je me retourne. Elle me regarde, avec cet air de j’essaierai bien mais j’ai peur. Je la prends par la main et l’attire dans le bois. Les fougères nous caressent les jambes. Essaie mais ne te brusque pas, tu as envies mais tu as peur. Oui.Personne ne nous voit ici. Elle tourne la tête de droite et de gauche. Elle ôte ses boutons, sa peau claire inonde la forêt, ses gestes sont millimétrés, elle s’empourpre et frissonne, sa peau devient chair de poule. Je salive, m’échauffe. Ses seins lourds, avec quelques vergetures et de gros tétons marrons s’exposent à ma vue. Elle est belle. Je lui tiens la main. Pose ses affaires. Elle me regarde tel Bambi sur la glace. Elle me souffle qu’elle a peur mais qu’elle aime bien. Ses gros tétons ont un relief très intéressant, j’ai envie de les lécher. La combinaison tombe de ses épaules. Les fourmis. Alors ? C’est excitant souffle-t-elle…Je ramasse ses sous-vêtements, lui tient toujours la main et nous sortons du bois pour marcher sur le chemin, sa combinaison ne tient plus et chute sur ses hanches, ses seins laiteux sont magnifiques, sa peau blanche est lisse et douce, ses fesses sont fermes. Je veux voir la suite. J’ôte ma robe, elle s’empourpre encore plus, un rayon de soleil fait luire mes lèvres… Je mouille, elle me regarde. Les enfants me dit-elle. Elle remet sa combinaison, fait demi-tour et courre vers l’aire de jeu. Je suis plantée là, je comprends. J’ai ses effets dans les mains, son soutien-gorge doux et son slip. Quels seins. Je replie proprement son soutif et commence à replier son slip pour lui rendre. Et là, je vois ces traces humides et odorantes. Elle a mouillé la coquine. Je souris. J’avance vers l’aire de jeu, heureuse de cet agréable forfait. Elle est à nouveau assise, observe les enfants, personne ne nous remarque et je m’assieds à nouveau.Alors ?Ça fait drôle !Ça t’a excité…Oui… Et ça m’excite encore… Elle m’indique discrètement avec son index de regarder sous kaçak bahis la table. Je me penche, sa combi-short bleue nuit a une tâche prononcée à l’entrejambe. Je me redresse et je souris. Elle me sourit.Tu fais ça souvent ?Tout le temps, j’ai découvert ceci l’année dernière et c’est enivrant. Oui, j’aimerai continuer, discrètement mais sans les enfants. OK. Quand ?Samedi matin, je vais en course seule, tu m’accompagnes ?OK. Leclerc Toul ? Oui.Et nous rentrons en nos humbles demeures respectives, tout en pensant à ce Samedi matin qui se profile à l’horizon.Samedi matin 9h00. Je me gare devant chez eux, sonne, son mari m’ouvre. Tiens, salut Nath, comment vas-tu ? Vous allez en course ensemble, c’est cool, passez une bonne matinée. Sabrina est habillée sobrement, jupe en jean et chemisier. On croirait deux sœurs, car ma tenue est quasiment identique. Nous prenons son auto, et nous voilà parties, comme lorsque nous étions étudiantes, excitées et heureuses.Sabrina m’apprend qu’elle a fait l’amour comme jamais après notre escapade et que son homme ne l’a finalement pas tant satisfaite que cela. J’en rigole… Elle a mouillé comme jamais et s’est soulagée elle-même avant de s’endormir. Jeudi, elle s’est promenée toute la matinée nue dans sa maison, avec les fenêtres entrebâillées, souhaitant presque être surprise. Hier, elle est allée chez l’esthéticienne, maillot intégral et massage. Voilà le résultat… Sa grosse minette est lisse et foncée, les lèvres fortement dessinées, larges et brunes. Elle sent bon, j’y glisserai volontiers ma langue ou mes doigts, là maintenant. Non, soyons sérieuses, nous avons le panier de la ménagère à remplir. Nous nous garons sur le parking et prenons un caddie. La galerie marchande est remplie comme un samedi matin de peuplades éclectiques, affairées à leurs courses et la petite liste non exhaustive. Tout comme nous d’ailleurs. Un premier détour au fond à droite, un réduit où sont exposés les matériels pour le jardinage et la terrasse. Sabrina s’assied rapidement dans un fauteuil de jardin, jambes écartées, laissant entrevoir à quiconque sa pêche. Elle me sourit, fière d’elle. Je m’assois en face d’elle de la même manière et lui laisse aussi apprécier mon petit minou imberbe. Puis je me relève en m’inclinant, laissant bailler mon chemisier et sentir ce regard sur mes deux petits seins naturellement attirés par la gravité terrestre. Nous ressortons via le rayon hifi et tv. Puis commençons les courses, tout est propice à rigoler et montrer quelque chose, comme si nous étions seules au monde. Une heure plus tard nous sommes en caisse puis nous allons boire un café à la cafétéria. Nous nous asseyons dans de jolis fauteuils, jambes écartées et je me prends de jouer avec mon pieds sur son frifri sous la table. Elle s’empourpre et commence à suer. Elle me prend la main, ses mains sont moites. Les miennes aussi, l’excitation est à son paradoxe. Nous buvons nos cafés. Nous rangeons les courses puis repartons sur la route dans un silence… de confessionnal.Elle sort à Pagny puis se dirige vers Trondes, tourne à gauche vers l’ancien terrain de sport. Elle me regarde droit dans les yeux : J’ai envie. Moi aussi. Nous nous sommes amusées une trentaine de minutes, embrassées, léchées, son odeur est forte, sa chatte profonde, dilatée, c’est assez différent de moi. Nous avons joui toutes les deux. Quelle belle matinée…

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32