Complicité exeptionnelle. Rare et magique.

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Complicité exeptionnelle. Rare et magique.Hiver 82, j’ai passé quelques mois à Blaye en Gironde, j’avais 18ans. J’ai sympathisé avec Corinne, une fille qu’on qualifiait « facile ».A cette époque j’étais facilement le confident des filles que je côtoyais, elles me confiaient leurs déboires et leurs petits malheurs. C’était le cas avec elle, aucune relation sexuelle, mais des confidences, croustillantes parfois. Elle était à la recherche du mec de sa vie, mais ne rencontrait que des mecs qui n’avaient qu’un but : se faire sucer et la sauter.Voilà, j’ai planté le décor.Un soir de boum, nous sommes rentrés à mon appart dans un état très imbibés, elle, quasiment comateuse, ce n’était pas la première fois qu’elle restait dormir.Je l’ai aidé à se poser sur le lit et me suis couché, moi aussi habillé, le temps de récupéré un peu.Quelques minutes plus tard dans un soupir elle se tourne et se couche sur moi, pose ses lèvres sur les miennes, bouche fermé et ondule légèrement du bassin. Un peu surpris, je vérifie son état. Elle est bien comateuse, et doit être dans un délire.Hors de question que profite de la situation, si il doit se passer quelque chose, se sera à jeun. Mais je suis un homme et une fille dessus, ça ne laisse pas indifférent. J’ai attendu quelques minutes espérant, mais pas trop, qu’elle refasse surface. Mon sexe commençait à être à l’étroit, j’accompagnai ses mouvements du bassin pour lui faire sentir la pression de mon sexe. L’envie était grandissante de découvrir son corps et lui donner du plaisir.J’ai doucement inverser la situation, l’ai remise sur le dos et, une main sous son pull commencé à caresser ses seins à travers son sous tif, l’autre main posée sur son sexe par dessus son jean.Là, c’était la fournaise, j’ai appuyer mon pouce sur ce que je devinait être la zone du clitoris, visiblement elle montait les échelons du plaisir. De plus en plus excité, je me suis attaqué à son déshabillage sans arrêter de la caresser pour la maintenir en haut de l’échelle du plaisir. Une fois enlever le pull et le soutif, ses seins de taille moyenne que je n’avait jamais vu qu’au travers de décolletés me son apparus. Je les aient téter, lécher, aspirer, toujours avec une main en appuie sur son sexe au rythme de ses ondulations. Elle était belle, comateuse, en plein plaisir. J’en étais maître, j’avais la responsabilité de son corps qu’involontairement elle m’abandonnait.J’ai fini par ôter chaussures, jean et slip pour découvrir un sexe liquéfié, ouvert.Des seins, ma bouche est lentement descendue vers son entre jambes, j’ai passé un long moment à lécher et boire son plaisir, jouant avec mes doigts et ma langue, écarter ses lèvres, jouer avec son clitoris, faire pénétrer ma langue au plus profond de ce qu’il m’était possible. Me concentrant que sur ses gémissements.Je ne sais si elle à joui plusieurs fois, mais ses râles et ondulations de bassin variaient. Parfois elle se raidissait et retombait brutalement.Pour finir j’ai poser ma main à plat, son clitoris et ses lèvres coincés entre majeur et auriculaire, et d’un mouvement rotatif je me suis concentré sur ses ondulations et son souffle pour la mener à se raidir de tout son corps.Elle à bloquée sa respiration, j’ai appuyé plus fort sur son sexe, elle est partie là j’en suis sûr à l’orgasme.Pour ma part, j’ai seulement frotter mon sexe sur le matelas m’interdisant de me déshabiller n’étant pas sûr de pouvoir retenir l’irréversible.Je bahis firmaları ne me souviens pas exactement comment, mais le sommeil m’a gagné et ce n’est que le matin que j’ai refait surface.Corinne est déjà réveillée, assise sur le lit, enveloppée dans le drap, songeuse.Nos yeux se croisent, j’ai une appréhension, comment va-t-elle prendre la chose.Elle – « Que c’est il passer ? »Moi – « comment ça ? »« Qu’est ce qu’on à fait cette nuit ? »« Eh ben, je t’ai ramener de la boum, tu était complètement bourrée…… » Comment dire la suite ?, j’étais mal !« Et après ? »« Eh ben, je t’ai couché…….. et puis, tu t’es mise sur moi et tu me provoquais….. »« On aaa… ??? »« Non, mais j’ai pas pu me retenir de te caresser et te donner du plaisir, c’était pas simple à gérer, t’avais vraiment des envies……. Mais, tu te souviens pas ?»« Non, juste l’impression d’avoir été bien » « Mais… tu m’as pas… baisé ? »« Non je t’assure, c’était pas l’envie qui m’en manquait, mais pas dans ton état, je t’ai juste, caresser ».« Et toi comment t’as fait ?»« Moi rien, c’était toi qui comptait »« J’ai dû mal à croire qu’un mec puisse rien faire, mais tu m’as jamais raconté des cracks. »Long silenceCorinne : « ça vous fait pas mal, si vous allez pas au bout ? »Quelle question ! J’étais un peu étonné.« Ben, non, c’est mieux de pouvoir, mais non ça fais pas mal, c’est juste frustrant »« Tu t’es même pas masturbé ? »« Non j’aurai pas tenu longtemps, et j’aurai peut être pas pu me retenir d’aller plus loin »« Ça t’arrive ? »« De quoi ?»« Ben de te faire du bien ? »« Oui, comme tout les mecs, et toi ? »« J’ai jamais vu, tu me montre comment vous faites ? »Je suis surpris, j’étais pas préparer à ça moi. Tant pis, je me lance.« euu, oui, mais que si tu le fais aussi. Moi aussi, j’aimerai voir comment vous faites, et ça m’aidera. »Elle laissa glisser le drap, se retrouvant nue devant moi, posa une main sur un sein, et me dit :« Aller ! On y va ! »J’ai commencé à me caresser à travers mon jean pour faire monter l’excitation, puis j’ai fini par libérer la bête….Ce n’a pas été l’extase ni pour elle ni pour moi. Pas facile de se masturber devant quelqu’un. Mais ce fut sympa et surtout ça nous a lancés dans une complicité sans égal.Un jour, nous étions en groupe dans la citadelle (pour ceux qui connaissent Blaye) assis sur et autour d’un banc, en discutions. Corinne était assise à cheval sur le dossier du banc.Le groupe décide d’aller boire un pot, se lève et part.Je m’arrête. Corinne ne suit pas et me fait un signe de rester.J’avertis les autres que nous arrivons, vais vers elle interrogatif.« Qu’est ce qu’il y a ? »« Tu voie pas ? »Ah si, maintenant je comprends !, elle est en train de se donner du plaisir avec le dossier du banc ! Je rêve !!!!« Ben dis donc, te gêne pas ! » «C’est bon ? »« C’est le hasard, mais c’est tellement bon, j’ai pas envie de m’arrêter » « surveille STP, »Me voilà recruté pour faire le guet, pendant que ma copine est en train de chevaucher un banc.« Fais comme moi, caresse toi, excite moi. »Pas besoin de me le dire deux fois, vu le spectacle, je mets une main dans ma poche et roule mon sexe dans mes doigts m’appliquant bien à frotter le frein pour bien développer mon excitation.Je lui montre ce que je fais, elle passe une main sous ses vêtements pour atteindre un sein et continue en rythme le frottement de son sexe sur le dossier. Les yeux à demi ouverts sur moi qui me masturbe et qui doit l’avertir kaçak iddaa d’un danger. La monter de sa jouissance à été rapide et heureusement que personne n’est passé parce que j’ai perçu le moment où plus rien ne pouvait l’arrêter, elle était submergée par la monté de son orgasme.Il lui a fallu quelques minutes pour reprendre les forces de rejoindre les autres.—————————————————————————————————Une autre fois, nous étions le même groupe dans notre QG (le bar).Corinne arrive, habillée en mini jupe, chemisier blanc qui laisse voir son soustif.Elle est assise en face de mois. Depuis son arrivé son regard est bizarre, je sens qu’elle veut me dire quelque chose.Pendant que tout le monde discute, nos regards se croisent, elle me fixe, pose sa main sur le paquet de cigarettes, le pousse hors de la table en me regardant fixement. Je me penche pour le ramasser et jette un coup d’œil vers elle. Elle écarte les jambes me dévoilant l’absence de culotte.Waow, j’ai une vue splendide sur sa toison. Pour faire démarrer l’excitation, c’est le top.Je me relève, la regarde et écarquille discrètement les yeux pour lui dire : superbe !!!Y’a du monde, il faut rester discret. J’arrive à lui glisser :« C’est superbe, mais va jusqu’au bout, enlève ton soutif. »Plus tard quand l’occupation des autres lui on permit« T’es fou, avec mon chemisier, c’est trop visible »Bon, c’est samedi soir ! On part en boite, la soirée s’annonce chaude.Un copain nous emmène, nous sommes tout les deux à l’arrière, elle se tourne vers moi et me fais profiter tout le voyage de son intimité, provocante, regardant en détail les directions de mes yeux. Elle prenait un malin plaisir à m’allumer et en dévorait les conséquences.La soirée s’avance, je ris de la voir danser. Si les gens savaient !!!Plus tard, nous nous regroupons autour d’une table, Corinne arrive, plus de place, pas grave, je lui fais une place sur mes genoux, pour notre plus grand bonheur.Discrètement je lui caresse le dos, surprise !, elle a enlevée ce sacré soutif. Je lui glisse « ah ! Enfin ! »« J’espère que ça se voit pas trop ? »« Non ! T’inquiète », j’en savais rien et pour dire vrai c’était le cadet de mes soucis !!!.Un jeu s’installe, dès que je sens les regards occupés ailleurs, j’en profite pour lui caresser une cuisse et remonter au plus haut jusqu’à sa toison voir atteindre occasionnellement ses lèvres. Elle se décale pour être en appuis sur une jambe, je sens sa fournaise, ses contractions de plaisir.Elle simule une fatigue passagère pour poser sa tête dans ses bras, sur la table.Là c’est le top, sa position me laisse plus de latitude. J’ouvre un bouton de chemisier, passe ma main, remonte jusqu’aux seins, libres et pendants. Je les sens laiteux, sensibles à l’extrême, j’alterne, les masses, pince les tétons. Un problème se profile, je sens une l’humidité sur ma jambe, pas grave ! C’est la nuit ! On verra bien ! Trop tard pour s’en soucier !!!Elle se recule, ses fesses touchent mon sexe archi comprimé.Elle joue de petits mouvements.Je n’ai pas besoin de ça !La pression monte.Je sors ma main de son chemisier, pose mes mains sur son bassin pour la bloquer…. Trop tard !J’ai l’air malin, elle se retourne, me sourit, elle a compris !«Saleté ! T’es fière ?, tu le sera moins quand tu verra l’état de jupe ! »Nous sommes restés assis le reste de la soirée à continuer nos petits jeux, histoire kaçak bahis de maintenir l’érotisme.—————————————————————————————————Un matin, Corinne arrive à mon appart.« Dis moi ! Vous avez l’habitude du rasoir, faut que je me fasse le maillot pour aller à la piscine. Tu voudrais pas me le faire ? »Hum, belle perspective, expérience tentante !!!Elle se déshabille, s’assoit sur le rebord de la baignoire, écarte les jambes à ma dispo.J’étend la mousse et commence le rasage.Son sexe se dilate, ses lèvres s’ouvrent, son liquide coule.Je la regarde, elle aussi.Le la sens à demi partieElle me laisse faire et profite du plaisir des caresses pas toutes involontaire je l’avoue.La mousse à raser ne sert quasiment plus à rien, c’est l’inondation.Je me laisse aller à mon désir de dévoiler les lèvres de son sexe, en fait je rase quasiment tout. Reste les poils au dessus du sexe.Avec le gant, j’enlève les restes de mousse, présente ma main, caresse ses lèvres lisses, titille son clitoris avec mon pouce, descend et rentre mon pouce entre ses lèvres trempées.Elle me saisis la main, se soulève et se rassoit dessus, le pouce dans sa vulve, les autres doigts le long de ses lèvres.Elle part dans ses ondulations masturbatoires, pour arriver à son orgasme, je ne bouge pas, je ne veux pas casser son rythme. Elle y arrive en écrasant ma main.Elle ne bouge plus, en laissant ma main, je me relève pour la soutenir et la câliner. Lui fais une bise dans le coup, nous restons comme ça de longues minutes.Je l’abandonne pour se laver.Elle arrive dans la chambre, me regarde la main sur le sexe.« T’y à pas été de main morte, j’ai plus rien !!! »« ça repousse ! ça te plais pas ?»« si c’est sympa, mais je vais pas oser me montrer à un mec avant longtemps… j’ai un autre truc à te demander »« Oui ? »« j’ai jamais voulu sucer un mec jusqu’au bout, j’ai peur de pas aimer, je voudrais essayer avec toi, mais faudrait pas que tu m’en veuille si j’arrête et que ça te coupe tout »« hummm ! Tu me tentes ! »je me déshabille, elle saisie mon sexe et commence sa fellation.J’adore, elle y met beaucoup de salive, sa glisse dans sa bouche, sa langue titille mon gland, s’attarde sur mon frein. Elle sait comment nous faire monter en pression. Elle caresse mes bourse… me masturbe…me suce.Je passe ma main vers son sexe, elle m’arrête, me dit que c’est mon tour et que le mien.Elle me regarde, se met en phase avec ma monté en jouissance, écoute le moindre râle et mouvement.Je vais partir, pose la main sur son épaule pour lui faire comprendre et la laisser décider de la suite.Elle me garde en bouche, me suce de plus belle accompagne mes décharges avec sa langue sur le frein sensible au maximum.Ce fut mon premier vrai orgasme, dans ma tête j’accompagnais mon sperme jusque dans sa bouche, c’était interminable.Et, chose rare (les hommes me comprendront) elle ne s’est pas arrêter à la fin de mon éjaculation, mais à accompagné le ramollissement de mon sexe par de douces caresses en le maintenant dans sa bouche. Ce fût ma plus belle fellation, même à ce jour. Les hommes vous le diront : une fellation n’est bien que si la femme à vraiment envie de la faire.J’ai repris mes esprits, et pour la première et la seule fois, nous nous sommes embrassés sur la bouche, serrés dans les bras, tendrement, langoureusement, je voulais lui dire merci autrement que par des mots.Corinne « t’as aimé ? »« Fantastique, et toi ? »« Non, c’est dégueu »« Fallait arrêter »« Non, je voulais pas te couper ton plaisir, j’avais envie que t’en profite à fond, c’était le plus important » « je recommencerais certainement pas ».

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