Mon Gendre

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Anal

Mon GendreJe n’ai jamais fait de provocation, même jamais pensé sexe à propos de ma fille et de mon gendre. Pour moi c’est un interdit, c’est ma fille, un monde à part, propre, un monde d’amour, privé, réservé… C’est un tout dans lequel je n’ai rien à faire, ni même savoir s’ils s’entendent sur ce plan, combien de fois ils le font, ou si c’est un bon coup… Certes dans certaines circonstances on pourrait dé****r, y penser, comme dans la piscine où on se frôle parfois en jouant… Ou alors l’occasion qui fait le larron ou la larronne, comme cette dernière nuit chez moi, alors que je m’endormais…A.Nuit d’ivresse :J’ai entendu des bruits dans la nuit, ma fille et son gendre couchaient dans la chambre à côté de la mienne. Je n’étais pas certaine de ce qui se passait, au bout de quelques minutes, n’y tenant plus, je n’ai pas résisté à aller voir…Je n’aime pas cette situation, mais j’ai vu le sexe énorme de son mari lui arracher des râles alors qu’il la prenait sur le lit, en levrette… Agenouillé entre ses cuisses, le membre coulissait lentement. Les fesses relevées, éclairées par la lune, j’avais une vue détaillée. A chaque pénétration, elle gémissait de plaisir. Il la tenait par les hanches. Le tableau était irréel, érotique certes, mais interdit, j’allais faire demi-tour… Ce sont de nouveaux râles qui m’ont poussée à regarder encore. Plus profonds, plus rauques. Elle jouissait vraiment, se donnait à lui, murmurait quelques mots inaudibles, il se saisit de ses seins et les malaxa avec passion….Elle ondulait sous lui, redoublant ses plaintes de plaisir…Je me suis mise à me caresser sans m’en rendre compte… Je m’aperçus que j’en avais troué ma culotte. Je me suis recouchée, honteuse de m’être laissée aller à ce geste… L’image du sexe de mon gendre ne me quitta plus, je passais une nuit affreuse…B.La piscine :C’est arrivé hier… J’avais invité deux amies et leurs maris. Les jeunes sont venus nous rejoindre après 16H00… Ils ont organisé des jeux. Jeux de ballon, bataille rangée avec pour chaque homme, une cavalière, une femme sur le dos… Mon gendre m’a invité à faire équipe avec lui, laissant ma fille à un de nos invités. Tenant mon gendre par le cou, mes seins arrivaient à hauteur de ses épaules… Plusieurs fois nous avons gagné, désarçonnant une adversaire. Puis, une fois nous avons été percutés. Perdant l’équilibre, je me suis retrouvée sous l’eau et je suis ressortie face à lui, il me tenait ayant eu peur que je boive la tasse, mes seins étaient sortis du soutif, j’ai ressenti son sexe qui bandait contre ma cuisse… J’ai remis mes seins dans leur broîte sans m’affoler… C’est là que j’ai pensé que j’aurais dû simuler un peu, et lui demander de me porter dans ma chambre, ma cheville me faisant mal… Surtout que ma fille était émerveillée par la dextérité de son cavalier et ne regardait rien d’autre… Les jeux ont repris très vite, je me collais à lui, mes cuisses autour de ses hanches pour tenir mon équilibre, mes mains sur son torse, bornova escort mes bras autour de ses larges épaules.J’ai été projetée par un de nos adversaires… De nouveau sous l’eau, je sentis un manque d’air, ayant dû plonger sans reprendre ma respiration… Voyant ma difficulté, il m’a soulevée en enserrant ma poitrine, tandis que j’étais agrippée à son short qui avait glissé et m’offrait une poignée de choix, ce sexe qui m’avait tant émue l’autre soir, et que j’empoignais vigoureusement… A regret hissée hors de l’eau, mais reprenant mon souffle, je ne pouvais ôter cette vision fugitive de mon esprit… Mes seins plaqués contre son torse, comme pour me réconforter, je ne lâchais pas son sexe qui grossissait dans ma main… Les autres ayant repris le jeu, nous nous trouvions isolés dans un angle… Je sentis sa main glisser entre mes cuisses… Je ne pus m’empêcher de les écarter pour la sentir envahir mon intimité… Je tressaillis de plaisir, oublia ma fille, mes principes, mon mari, les convenances, et tout, et tout, et tout… ma main se mit à remonter le long de sa hampe, lentement, puis délicatement, et enfin fermement. Je sentis peu à peu l’effet de sa caresse, ses doigts glisser et ouvrir ma vulve, effleurer mon clitoris, puis arriver aux portes de ma grotte… Mon souffle était devenu court et rauque, mon désir montait rapidement, la piscine tournait, son doigt aussi, mon clito également. Je me raidis d’un coup, un petit cri sortit de mes lèvres, il était entré…Je réalisais que nos amis, ma fille, étaient à quelques mètres et pouvaient capter mon expression et le fait que nous soyons serrés l’un contre l’autre…Je délaissais ce membre, bloquait sa main, et plongeais hors d’atteinte… Je me dirigeais alors très vite vers les escaliers, je sortis de l’eau et courus vers la cuisine, puis après m’être séchée. Je montais ensuite dans ma chambre et dans ma salle de bains… La maison était vide, fraîche, je bus un peu d’eau au robinet, me rinçait le visage, je fis glisser la culotte de mon maillot… Je sentais encore ses doigts en moi… J’avais de nouveau l’image de son sexe pénétrant ma fille qui râlait de plaisir…Assise au bord de la baignoire je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre mes cuisses et fis revivre ce doux attouchement… Les yeux fermés, j’imaginais son sexe dans ma main, j’avais encore envie de le caresser…Excitée comme une chatte en chaleur, je me mis à caresser mon clitoris pour calmer l’excitation sexuelle qui m’envahissait… Mais je n’obtins que le déclenchement de ma source intime et une envie irrésistible de jouir… J’ouvris les yeux…Je sursautais… Il était là, porte entrouverte et me regardait comme un chat regarde une souris…- Non !… Referme et va-t’en !Mais sa main avait déjà rejoint la mienne, ses lèvres étaient déjà sur les miennes et sa langue goûtait ma langue… Mes cuisses s’ouvrirent, il s’agenouilla…Sa langue me fit pousser un râle qui emplit la pièce… Elle plongea en moi… Je pris sa tête entre mes alsancak escort mains, le guidant… Il enserra mes seins, jouant avec les tétons qui pointaient de désir… Je jouissais doucement, feulant chacun de ses attouchements… Je m’agrippais à la baignoire, lui ouvrant mon corps qui se reflétait dans la glace… Sa tête ondulait entre mes cuisses… Il me porta à un orgasme que je ne pus dissimuler… Je m’étais mise à trembler de plaisir, je soulevais mon ventre vers sa langue et vers ses doigts qui m’avaient pénétrée…Je me levais, fermais la porte à clé dans un réflexe de lucidité, m’agenouillais par terre en faisant glisser son short, libérant ce sexe qui m’avait tant fait fantasmer… Je le repris dans ma main, puis rapidement, je le posais contre mes lèvres entrouvertes. Enfin… Dur, beau comme un gros bâton veiné de bleu, je le tenais, le léchais, en de petits coups de langue, comme un cornet de glace… L’image était fidèle, même le goût de poivre dû à son eau de toilette…Salivant, caressant, je le décalottais, libérant un gland énorme, luisant… Il bandait comme jamais… Il s’allongea sur la descente de bain, je continuais à honorer ce sexe dressé vers les étoiles, profitant de cet instant volé à ma vie, parenthèse familiale, mais n’y pensais pas… Je m’accroupis, il s’enfonça d’un seul coup, disparaissant dans mon sexe grand ouvert. Je me mis à le chérir, serrant les muscles de mon vagin, pilotant notre coït avec adresse, je lui fis grimper les étapes vers sa jouissance… En de larges mouvements de bassin, une douce chevauchée me fit atteindre des sommets, le ressentant au plus profond de moi. Nous étions face à face, cette montée vers les étoiles nous inspira, nos lèvres se joignirent, il m’aida en soutenant mes fesses, puis pelota mes seins, serrant les tétons, les pinçant, déclenchant un orgasme mammaire…Je perdis le contrôle, le rythme s’accéléra, je sentis le moment arriver…- Oui !… Viens !… Jouis… Oui !… Prends-moi !… Lâche-toi en moi !…Je continuais mes allers-retours, guidés par ses mains, il se raidit, ahana, rugit et se libéra en me prenant par les hanches… Je criais de concert, son pieu fiché en moi. Il m’arracha mes dernières forces, je retombais hors d’haleine entre ses bras… C’était magique… En sueur, les seins inondés de nos effluves, mon ventre rivé au sien, nos doigts croisés et nos bras rejetés en arrière, je vivais un instant de pur plaisir, de sexe pur et simple… Je sentis sa semence s’échapper, couler sur son pubis, glisser sur son sexe qui avait repris une taille normale… Nous ne bougions pas, reprenant notre souffle, redescendant sur terre…- Viens, offre moi ce jus d’amour…Il me fit tourner sur lui, me mis sur le dos, sa tête entre mes cuisses, il se mit à laper nos sucs mêlés. Je lui rendis la pareille en 69, embouchant sa pauvre chose, la débarrassant de mon odeur…Il reprenait vie… Très vite, trop vite…- Mais ce n’est pas vrai ?… Je rêve ?- Non, non… – Tu prends des cachets ?- Un régime…- escort izmir Ah ?Alors que je le pompais de nouveau et que la chose se dressait comme un mat, il avait replongé ses doigts en moi, deux ou trois ?Je feulais mon désir de nouveau, lorsque je sentis, une phalange s’égarer et masser nettement mon petit trou…- Non !… Pas là…- Chut ! Tu vas adorer…Sa langue vint jouer et saliver ; le doigt me pénétra petit à petit, jusqu’à me procurer une douce sensation… Il me bascula à genoux, fesses en l’air, agrippa mes hanches, et son gland vint taper contre ma porte arrière… Prêt, il glissa lentement, dilatant sans peine cet orifice intime… Je le recevais avec appréhension… Puis il me posséda ! Je ne l’avais pas pensé si loin… Ses bourses cognaient ma chatte, il me besognait en cadence et je sentis enfin du plaisir. Mes chairs assouplies et dilatées, humidifiées, me retransmettaient des sensations inédites… Oui, car je n’avais jamais osé la sodomie, malgré mes multiples amants, mon mari et des soirées parfois assez coquines…Aujourd’hui, dans un état second, irradiée de désir sexuel, transportée par ces attouchements que je pensais interdits, je me suis laissé fléchir. Les jeunes sont naturels et ces pratiques autrefois décriées, sont devenues courantes dans la sexualité moderne. Nos principes moraux ont depuis longtemps été jetés aux orties et plus rien n’est interdit si les deux partenaires sont d’accord, surtout que l’église n’apparaît plus comme garante de la Morale. Nos limites ont volé en éclats, les leurs ont gagné une liberté totale : partenaires multiples, mélange des sexes, en usant de tous les artifices, comme les drogues diverses et variées, l’alcool. Plus de bornes, fi des morales, adieu les principes et les interdits, et jusqu’aux principes sacrés, comme le mariage, galvaudé et transformé, ouvert à tous les sexes… Les divorces deviennent courants, les enfants sont transférés à un autre père, une autre mère… On obtient des familles recomposées avec des enfants de deux parents voire plus, qui doivent vivre ainsi, sacrifiés sur l’autel de l’égoïsme de leurs géniteurs…. C’est la vie…Il me laboure sans pitié, je deviens poupée de chiffon, il s’enfonce dans mes chairs en rugissant son plaisir :« Han !… Tiens !… Prends-ça !… Chienne !… Tu aimes la bite !… Tiens celle-là… Cambre tes reins pour me recevoir… Oh, oui… Tu es bonne… J’aime ton corps, je te prends, tu es à moi… Ah !…. Oui !….. »Je sens la fin, je jouis de ces nouveaux plaisirs, m’aidant seule à retrouver mes racines, deux doigts dans mon vagin, mon pouce sur mon clito… Il jouit, je jouis, je suis emportée, j’ai crié, j’ai aimé…Ce soir j’ai donné mon cul à mon gendre, il a su quoi en faire, je ne regrette rien, mais suis déçue au fond de moi, n’ayant pas explosé comme je pensais le faire. Trop tendue ? Trop sur la réserve ?De retour dans le bassin au milieu de mes amis, je me vois encore criant mon plaisir, offerte, jouissant ses coups de reins, l’embrassant à pleine bouche comme un amant…Nous avons gagné haut la main la seconde manche, dominant nos adversaires !… Son regard venait souvent entre mes seins… Je sentis une onde m’envahir quand il me prit dans ses bras pour fêter notre victoire et me donner un chaste baiser sur la joue…

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